Lisa Spada présente I Rise, album cinématique aux accents folk et jazz, traversé d’élans électriques de 

guitares où sa voix s'épanouit au cœur d’un écrin organique. Récit initiatique, I Rise est celui d’un voyage spirituel, sorte de road movie dont l’héroïne solitaire traverse des paysages clair-obscur dont la destination est elle-même. I Rise débute à la fin du conte, au moment où se termine la nuit, à l’aube. 

C’est le moment qui précède l’éclipse de l’Être, quand le silence intérieur est différent de tous les autres, quand les sentiments sont en suspens pour enfin trouver le calme absolu, avant d’autres tempêtes... 

Proposant une vision très personnelle du quartet de jazz, sa collaboration avec le duo d’arrangeurs Sandra Nkaké et Jî Drû est inédite, pleine de vie et de caractère. Un clin d’œil au passé qui nous projette vers un futur plein de belles promesses, celle d’un lendemain sans peur et sans reproche.

« Lisa Spada est une figure incontournable pour qui s’intéresse à la soul en France. Force créatrice d’une scène collective d’où ont émergé des talents, elle est trop longtemps restée dans l’ombre. Pourtant, 

beaucoup, chez elle, justifierait qu’elle soit inscrite en tête de liste des meilleurs festivals.

 

Lisa Spada fait preuve d’une maîtrise bluffante des registres de sa voix, d’un talent d’interprétation subtil au service des morceaux, où les envolées virtuoses bien réelles restent contenues dans une retenue pudique. Chanteuse éclectique, elle malaxe les influences, jazz, hip-hop, électro, mais reste ancrée dans la soul, une musique dont elle a intégré les profondeurs et analysé les dimensions sociales et culturelles.

 

Aujourd’hui, Lisa Spada ouvre une fenêtre sur le monde du jazz. Nul opportunisme, mais ce qu’elle analyse comme un parcours d’écoute. L’enjeu est de garder son identité soul tout en élargissant le champs des 

improvisations et en privilégiant l’intimité d’une formation acoustique. L’envie de se poser, d’entendre sa voix résonner dans les instruments de musiques.

 

Accompagnée de Léonardo Montana au piano, Toma Milteau à la batterie, Laurent Avenard à la guitare et Damian Nueva à la contrebasse, le tout orchestré et arrangé par deux anges gardiens de longues dates, Sandra Nkaké et Jî Drû, ce nouvel album est placé cette fois-ci essentiellement au service de sa voix 

exceptionnelle et de sa place, à part, dans le paysage musical français. »

 

- d’après et extraits d’un article de Pauline Guedj - Politis - 

©Pictures by Lu

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